J’ai créé 5 imprimantes 3D la nuit…durant 5 ans…

Aujourd’hui,

Je veux te parler de mon passé. Tu vas découvrir une passion que j’ai mis au placard pour faire place à Maximus University et la chaîne YouTube.

D’abord, tu dois comprendre que je suis à fond dans la frabrication de choses.
De la softbox en carton au trépied colonne, en passant par un port brosse à dents.
Depuis tout petit, j’aime non seulement trouver des solutions, mais surtout frabiquer MA solution quand cela est nécésaire.

Malheureusement, des vis, du bois…bref quels que soient tes outils et matériaux, il n’y a rien de révolutionnaire.

Mais en 2013, j’ai découvert l’impression 3D.
Après quelques mois de réflexion, j’ai acheté une imprimante 3D. J’ai dépensé 1300€ pour une imprimante en kit. Je n’avais aucune expérience et ne savais pas faire de design en 3D. Je ne connaissais même pas les logiciels à utiliser et ne savais pas comment fonctionne une imprimante 3D.

Je track ma commande pendant 2 semaines, en provenance direct d’Allemagne mon colis arrive à la poste un vendredi.

Après le travail, je fonce chercher mon nouveau jouet. Aussitôt arrivé à mon appart je m’empresse d’assembler le kit.
Grâce à une suite de tutos bien réalisés, l’opération de montage avance bien.

Aux alentours de 2h du matin, je branche l’imprimante…pas de fumée…pas d’explosion ! Ouf !
Je lance la calibration et vient le moment tant attendu : la première impression.

Comme d’habitude, j’ai voulu faire les choses en grand. J’aurais dû imprimer une petite pièce pour faire un test mais NON. J’ai lancé sans le savoir une impression de 5h.

Emerveillé devant la machine à l’oeuvre, je décide tout de même de me coucher.

J’ai pu m’endormir au son de l’imprimante avec un grand sourire (oui oui je t’assure).

Le début de cette histoire est beau. Le souci c’est que je viens de me lancer dans une aventure que je ne maîtrise pas, avec pour objectif de vendre des objets imprimés.

La suite de l’histoire est moins glamour mais beaucoup plus enrichissante.

Pendant les 3 années qui ont suivi, je suis tombé dans le piège de l’impression 3D. J’ai cherché l’impression parfaite. C’est stupide car ce système ne permet pas d’obtenir des pièces parfaites. L’objectif est plutôt de produire du fonctionnel. Voir même du fonctionel ++ !

J’étais à côté de la plaque et passais des nuits entières à améliorer mon imprimante. Des nuits assis sur le sol froid de ma cuisine pour ne pas déranger ma femme qui dort dans la pièce principale.
Des nuits entières à regarder une imprimante tourner à faire des tests…beaucoup de tests.

A ce moment là, l’idée de vendre quoi que ce soit était totalement enfoui. La quête était différente et malheureusement peu fructueuse.

Ma vie sociale en a souffert car quand je me lance dans un projet je suis à fond…certains diront obstiné.

Je ne parlais que de ça, je passais mon temps à regarder des vidéos à ce sujet. Je délaissais certains aspects de ma vie et j’étais dans une profonde tristesse car je n’arrivais pas à mes fins.

Pour être franc, j’ai merdé sur tous les points. Ou pas.

J’ai pourtant dépensé une grosse somme d’argent pour importer des pièces, fabriquer des imprimantes de 0.
J’ai appris une quantité de choses énorme sur les forums, vidéos etc
J’ai désigné mes propres imprimantes de 0 en suivant des concepts qui dépassent largement mon niveau d’études.

Mais je dois te dire que la plus belle école dans tout ça c’était l’échec. J’avais l’impression de me prendre des murs sans cesse. Je voulais tellement faire mieux que j’en souffrais. Une souffrance réelle.

Cependant, cette souffrance ma forgé. J’ai pu m’en éloigner et sortir de la spirale du TOUJOURS mieux. Pour enfin, vendre et jeter une grosse partie du matos et petit à petit reprendre une vie normale.

Aujourd’hui, je peux te dire que cette aventure à duré longtemps mais je ne regrette pas.
J’ai appris la persévérance grâce à l’echec, la patience, la discipline, des concepts mécaniques, électriques qui me servent encore plus de 5 ans après.

Je ne pourrais jamais souligner assez l’importance de l’échec…je t’en parlerai plus dans l’email de demain.

Aujourd’hui, avec le recul, je considère ce projet comme une réussite. Je me rends compte que je n’avais pas le bon focus. J’étais concentré sur les mauvaises données et sans objectifs atteignables.

J’ai réussi mais j’ai payé la « taxe du stupide », dummy tax en anglais.

C’est la taxe du gars qui croit tout mieux savoir, qui ne se donne pas les moyens d’avoir de l’aide et surtout qui pense petit…tout petit.

J’ai compris une leçon de vie importante, si certains l’on fait avant toi, si certains ont des informations que tu n’as pas alors tu dois être à leurs côtés pour réussir.

Toi qui veut devenir créateur vidéo professionnel, je veux t’aider à éviter de payer la « dummy tax ».
Car quand tu ne la paie pas, tout s’accélère. Pour cela j’ai créé le Programme que tu connais sans doute déjà.

Si tu hésites encore, arrête. Ta vie ne changera que si tu mets en places des actions différentes de celles qui sont déjà en place.

Pour en savoir plus c’est par ici.

Peace,

Maximus

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